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Essayer

À propos

Un site sur un seul outil, tenu par quelqu’un qui l’utilise

La ligne éditoriale

Pourquoi ce site existe

IA Photographe Mariage documente un seul outil, Imagen AI, pour un seul métier : la photographie de mariage. Pas de comparatif à rallonge, pas de top 10 recopié ailleurs. L’objectif est qu’un photographe puisse décider en une lecture si cet outil a sa place dans sa saison. Les autres spécialités (immobilier, portrait, événementiel) sont traitées sur une page à part, parce qu’elles ne posent pas les mêmes problèmes.

Le site est édité par Mathieu Pasques, photographe et ambassadeur Imagen AI. Imagen tourne dans mon flux de travail depuis plusieurs saisons, sur mes propres galeries de mariage, avant d’être le sujet de ces pages. Le statut d’ambassadeur donne un accès direct à l’équipe et aux évolutions du produit.

Méthode

Comment les informations sont vérifiées

  • Les tarifs et fonctionnalités cités sont relevés sur imagen-ai.com et datés dans le code du site. Ils sont revérifiés à chaque mise à jour de page.
  • Les ordres de grandeur (heures de retouche, volumes par mariage) sont donnés comme des calculs explicites, jamais comme des mesures. Tu peux refaire chacun d’eux avec tes propres chiffres et arriver à un autre résultat.
  • Les limites de l’outil sont écrites noir sur blanc, y compris les profils de photographes pour lesquels il n’est pas rentable.

Mon avis

Ce qu’Imagen fait chez moi, concrètement

Mathieu Pasques, photographe de mariage et auteur du site

Trois ans que je fais tourner Imagen sur ma saison de mariage. Les premiers essais m’ont laissé circonspect, j’ai recommencé, et l’outil a fini par s’installer dans mon flux de travail pour ne plus en sortir. Il me sert à deux choses. Dégrossir la sélection, parce que j’ai la détente facile et que je rentre d’un mariage avec beaucoup trop de fichiers. Et tenir un rendu cohérent sur toute la galerie, de la robe posée sur le lit à la piste de danse.

Ce qui me fait rester, c’est qu’on garde la main du début à la fin. À n’importe quel moment je rouvre le catalogue dans Lightroom et je reprends ce que je veux. Rien n’est figé, rien n’est aplati. C’est rassurant quand on livre le travail d’une journée qui ne se reproduira pas.

Mon workflow

L’ordre dans lequel je travaille

  1. Les cartes sont sauvegardées avant tout le reste, sur deux supports. Tant que ce n’est pas fait, rien ne part.
  2. Je crée le projet dans Imagen et j’envoie le mariage pour un premier tri, en demandant un rendu par pourcentage. Je tourne autour de 20 à 30 % gardés, parce que je shoote beaucoup trop.
  3. Retour dans Lightroom pour affiner ce tri à l’œil. La machine dégrossit, elle ne décide pas quelle image raconte la journée.
  4. Renvoi vers Imagen pour le développement de la sélection restante.
  5. Deuxième tri, puis les détails : je redresse les horizons à la main, même si l’option existe côté Imagen, et je fais sauter ce qui gêne dans le cadre, une prise de courant sur un mur blanc, un panneau de sortie de secours.
  6. Dernier passage pour ne garder que les meilleures, et la galerie part chez les mariés.